D’ailleurs, le NME ne manquait pas de préciser que ce groupe était l’un des deux à ne pas rater lors de cette journée de concerts, l’autre étant D/R/U/G/S, projet plus prétentieux que brillant, si on en croit ce qu’on a pu entendre.
Le trio de nerds Internet Forever joue en ligne sur le devant de la scène du Deaf Institute, une sorte de temple local de l’indé, situé à deux pas de l’université de Manchester. La batterie plus que minimaliste de Christopher Alcxxk prend la place centrale, encadrée par Laura Wolf, au clavier Casio et de Heartbeeps à la guitare. Les chansons à la fois sucrées et noisy, font toutes moins de 3 minutes et sont assez idéales pour convaincre en 30 minutes de set. Le groupe joue avec une certaine modernité sur le créneau lo-fi et pop tordue, en évitant le côté révérencieux. C’est frais, ludique, la dynamique sur scène est assez intéressante avec l’extravagant Christopher Alcxxk qui met en scène son jeu tel un membre des Liars qui se prendrait pour Moe Tucker du Velvet. La petite histoire du groupe dit que Laura et Heartbeeps ont écrit leur première chanson, après des échanges virtuels sur des blogs musicaux, à propos l’impression que ça fait de rencontrer les gens en 3D. Détail de classe suprême, Internet Forever se permet de reprendre avec panache l’indispensable « Walk or Life » de Dire Straits.
Lors des Postcards from Manchester, on a aussi découvert en live les excellents Golden Glow, que vous pouvez écouter en téléchargeant le sampler VoxPop. On en reparlera certainement très rapidement.
Caroline Harleaux
merci!
très bon article. Merci à lap ub sur site j’ai eu un remix avec un pingouin qui vend du Airwick symphonia, c’est monstruex comme ça va bien avec le titre.