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Michael Jackson, ou la folie des grandeurs

Le rock de stade est en deuil, il vient de perdre l’un de ses plus grands représentants. Pardon, LE plus grand: Michael Jackson.

L’ami Jacko, pour qui booker 50 dates à l’O2 Arena en guise de grand retour n’était finalement que la cerise sur un gâteau à 3 étages qui ne manquait lui-même pas de sucreries, vient donc de nous quitter. Ha, Michael ! Certains usent et abusent de spotlights, d’écrans géants, d’effets pyrotechniques, de danseurs, de choristes, de longs solo de guitares flirtant dangereusement avec le mauvais goût… Michael Jackson, lui, n’avait sans doute pas besoin de tout ça, mais ne s’en privait pas pour autant. En vérité, il était un groupe de stade à lui tout seul, comme en témoigne sa performance (ci-dessus) aux 25 ans de Motown, où il dévoila pour la première fois son fameux moonwalk. Des fringues à paillettes, quelques pas de danses, et un groove inégalé. Basta. Mais pour le plus grand bonheur de ses fans, et, avouons le, de ses banquiers, Bambi savait aussi mettre les grands plats dans des plats encore plus grands, et nous offrir ça:

Pour tout ce que l’on peut voir (et que l’on peine à croire) sur ces deux vidéos, Michael, tes fans te disent MERCI (Brandon Flowers le premier).

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