1) R.E.M. « The Apologist » (sur Up, 1998)
« Syndrome de Gilles de la Tourette : affection neurologique relativement rare qui se caractérise par l’existence de tics accompagnés ou pas de coprolalie (émission de mots orduriers), d’écholalie (répétition de mots ou de phrases entendues). La caractéristique majeure de ce syndrome est la survenue au bout d’un an, des tics vocaux à type de coprolalie, d’écholalie, de grognements, de raclements de gorge importants (ressemblant à des cris d’animaux : miaulement, aboiements, etc.). La palilalie, qui consiste à répéter involontairement les mots, vient parfois se rajouter aux autres signes. Elle touche majoritairement les candidat(e)s malheureux(ses) à certaines compétitions politiques d’envergure nationale. » (Vulgaris-Médical)
2) Sparks « Hasta Mañana, Monsieur » (sur Kimono My House, 1974)
Parce que le plus important quand on s’excuse, c’est évidemment la politesse. Même quand on a fait allemand LV2.

LIEN SENDUIT VERS LE MORCEAU (durée : 1 semaine).
3) Josef K « Sorry For Laughing » (sur The Only Fun In Town, 1981)
Poussé par ses conseillers au bord de l’apoplexie réunis en brainstorming com’ de crise, Nicolas Sarkozy tente de reprendre la main face à Ségolène Royal. Il veut présenter des excuses officielles et décide même de le faire en chanson. Claude Guéant se colle aux textes, et Jeff Coppé assure la partie musicale. Les répètes se passent nickel jusqu’au jour J, où Nicolas décide de faire péter le boléro sur scène – histoire de faire couleur locale. Erreur : ledit vêtement le serre beaucoup trop et réprime ses petits tics cervicaux pourtant utiles à la concentration. Nicolas perd le fil de la chanson et improvise au beau milieu du deuxième couplet un « you know I’d love you if I could/ but both my arms are made of wood » mélodiquement assez catchy mais diplomatiquement catastrophique. Jacques Séguéla est en larmes. De rage, Nicolas étrangle un majordome en mousse sans raison à 1’55″. A la basse, Herbert Léonard reste imperturbable.
4) Ween « Buenas Tardes Amigo » (sur Chocolat and Cheese, 1994)
Beau joueur, JL Zapatero accepte malgré tout ces étranges excuses scéniques. Preuve de sa bonne composition, il donne du ‘amigo’ à son homologue ultra-pyrennéen. Mieux, il passe outre la solennité de rigueur et lui propose du poulet : « maybe I’d sell you chicken/ with poison interlaced with the meat » assure-t-il dans un anglais piquant mais impeccable. Du poulet au poisson ? Nicolas n’est pas sûr d’être très client, mais en fin stratège, il dit banco (toujours pour faire couleur locale).
5) Manu Chao « La Rumba de Barcelona » (sur Radio Bemba Sound System, 2002)
A la grande et glorieuse Espagne, fier berceau de Goya, Cervantès et Andrés Iñesta, la France présente ses plus sincères excuses. (En même temps, fallait pas commencer, cf. Victoria Abril).
A LA SEMAINE PROCHAINE POUR UNE NOUVELLE LISTE.
Cet entrée a été affiché Vendredi, 24 avril, 2009 à 9 h 23 min. Classé sous ego tripet avec les mots-clésjosef k, listorama, manu chao, pardon, sarkozy, sparks, ween, zapatero. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette articles à travers le RSS 2.0 feed.
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