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COCOON – WHERE THE OCEANS END

CHRONIQUE PARUE DANS VOXPOP #17 (SEPTEMBRE – OCTOBRE 2010)

Porté par des fantasmes littéraires et picturaux nés de l’heroic fantasy ou des contes de Hayao Miyazaki, Morgane et Mark ont donc imaginé l’histoire d’une baleine baptisée Yum Yum qui embarquerait le groupe pour un « périple parabolique dont chaque chanson constitue une étape. » Spoiler : même équipée d’une nacelle, chose rare pour un mammifère marin, la baleine meurt en chemin. Ce qui n’aurait aucune incidence si « Where The Oceans End » ne débutait pas immédiatement sur une chanson baptisée « Sushi ». Le deuxième album de Cocoon, vainqueur du CQFD 2007 et du bouclier de Brenus en 2009 sorti après « All My Friends Died In A Plane Crash » symbolise un changement de dimension opéré en parallèle du Panda Tour. Aidée par Hinchliffe, le mec des Tindersticks qui s’y connaît pas mal en cordes, la folk sincère, inspirée de Nick Drake ou de Sufjan Stevens, se transforme alors en ballade bubblegum salée pour otaries.

Alexis Ferenczi

CD Cocoon « Where The Oceans End » (Barclay)

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