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The Coral : Nouvel Album pour discographie idéale

The Coral (Nick Powers et James Skelly) Photo de Eglantine Aubry

The Coral (Nick Powers et James Skelly) Photo de Eglantine Aubry

The Coral est de retour malheureusement sans le génial guitariste-arrangeur Bill Ryder-Jones qui a définitivement quitté le navire. Analyse du nouvel album et retour sur la discographie complète de ce groupe essentiel du XXIe siècle.

THE CORAL: « Butterfly House“ (2010)

The Coral avait jusqu’ici le mérite de ne pas sentir la lose sur ses deux derniers albums aussi splendides et hantés qu’ignorés par le public. Avec ce “Butterfly House“, par contre, ça y ressemblerait bien un petit peu. Pour ce qui est de l’artisanat pop, pas de problème, c’est à nouveau un très bon disque. Le désormais quintet du Wirral joue toujours mieux que personne de ses tournures mélodiques à la fois tordues et charmantes. Derrière ce savoir-faire qui vous garantit le plaisir d’écoute sur la durée, il manque pourtant cette “soul“ si spécifique du groupe. Cette prétention à jouer les lads du Nord tout en piquant en lousedé des formules dans les grimoires de Scott Walker ou Captain Beefheart. Là, on a l’impression qu’ils n’ont plus la force de faire cet effort, et du coup, se retournent par un reflexe liverpuldien vers la référence Love et rappellent donc les Pale Fountains (“Sandhills“). Reste à vanter la qualité supérieure des deux derniers titres au souffle pop ébouriffant (“Coney Island“ et “North Parade“), qui finit de convaincre de ranger le disque à la suite des autres et promettre de s’y replonger souvent.

THE CORAL : « 1000 YEARS » (2010)

RETOUR SUR LA DISCOGRAPHIE COMPLETE DU GROUPE EN PAGE 2

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